Fiche synthèse de l’année

Vous pouvez consulter ci-dessous les fiches de synthèse pour cette année.

N’oubliez pas de consulter les fiches support pour chaque cours (ou presque…) :

Présentations “Prezi” sur les textes fondateurs de l’histoire des droits de l’homme

Groupe 1

Groupe 2

Groupe 3

Groupe 4

Groupe 5

Groupe 6

Groupe 7

 

Chapitre 2 – Morale et devoir – Questions de cours

Voici un ensemble de questions de cours possibles sur le chapitre 1 (Le bonheur et le désir).

  1. Quelle est la différence entre la question de l’origine et la question du fondement ?
  2. Selon Nietzsche, les valeurs morales sont-elles universelles ?
  3. Que signifie l’idée de Nietzsche selon laquelle “la moralité est l’instinct du troupeau dans l’individu” ?
  4. En quel sens peut-on dire que la morale repose sur un dressage de l’individu ?
  5. Nietzsche cherche à examiner la “valeur des valeurs”. Qu’est-ce que cela veut dire ?
  6. Qu’est-ce que la pitié selon Rousseau ?
  7. Qu’est-ce que la lettre de Willy Just et que montre-t-elle ?
  8. Qu’est-ce que l’expérience de Milgram et que montre-t-elle ?
  9. Pourquoi Hannah Arendt dit-elle qu’Eichmann représente un cas typique de “banalité du mal” ?
  10. Que signifie l’idée de Montaigne selon laquelle “chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage” ?
  11. Que signifie l’idée d’ethnocentrisme selon Lévi-Strauss ?
  12. Comment peut-on nuancer l’idée qu’il y a beaucoup de différences dans les croyances morales ?
  13. La diversité des croyances morales implique-t-elle immédiatement l’absence de vérité en morale ?
  14. Quelles critiques peut-on faire à l’idée qu’il ne faut pas accepter l’idée de vérité en morale afin d’être tolérant ?
  15. Pourquoi les questions de morale semblent-elles conduire à des désaccords irréductibles ?
  16. Comment peut-on tester la cohérence d’un jugement moral ?
  17. Comment Peter Singer cherche-t-il à justifier l’idée que nous avons un devoir de donner de l’argent à des associations humanitaires ?
  18. En quel sens peut-on dire que le conséquentialisme repose sur la raison ?
  19. Que signifie l’idée selon laquelle il faut procéder à un calcul global et impartial des conséquences ?
  20. Quelles sont les limites du conséquentialisme ?
  21. Qu’est-ce qu’il y a de commun entre le conséquentialisme et le déontologisme ?
  22. Quelle est la différence entre un impératif hypothétique et un impératif catégorique ?
  23. Quelles sont les deux premières formulations de l’impératif catégorique ?
  24. Quelles sont les limites du déontologisme ?

Chapitre 1 – Bonheur et désir – Questions de cours

Voici un ensemble de questions de cours possibles sur le chapitre 1 (Le bonheur et le désir).

  1. Qu’est-ce que problématiser ? Qu’est-ce qu’argumenter ? Qu’est-ce que conceptualiser ?
  2. Comment le bonheur se distingue-t-il du plaisir ?
  3. Que signifie l’idée de Kant selon laquelle le bonheur est un “idéal, non de la raison, mais de l’imagination” ?
  4. Que signifie l’image du tonneau percé que propose Platon ?
  5. Qu’est-ce que le divertissement selon Pascal ?
  6. Le bonheur se trouve-t-il dans le plaisir d’après Épicure ?
  7. Qu’est-ce que le “quadruple remède” selon Épicure ?
  8. Pourquoi faut-il réfléchir à ses désirs d’après Épicure ?
  9. Quels sont les trois types de désirs d’après Épicure ?
  10. Qu’est-ce que l’apathie selon les stoïciens ?
  11. Selon les stoïciens, le bonheur consiste-t-il à réaliser ses désirs ?
  12. Pourquoi faut-il, selon les stoïciens, distinguer ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous ?
  13. Qu’est-ce que le mythe d’Aristophane ? [Seulement pour les TL]
  14. Qu’est-ce que la figure de Don Juan nous révèle à propos de la nature du désir ? [Seulement pour les TL]
  15. Que signifie l’idée de Bergson selon laquelle le bonheur est une “création de soi par soi” ? [Seulement pour les TL]
  16. Qu’est-ce qui permet de dire que le bonheur semble être le bien suprême ?
  17. Que signifie l’idée d’un “droit au bonheur” ?
  18. Qu’est-ce que l’utilitarisme selon Bentham ? [Seulement pour les TL]
  19. Que signifie l’idée de John Stuart Mill selon laquelle “il vaut mieux être un homme insatisfait qu’un porc satisfait” ?
  20. Qu’est-ce qui permet de douter de l’idée qu’il suffit de se sentir heureux pour être heureux ?
  21. Quel est le type de société qui est décrite dans le Meilleur des Mondes de Huxley ?
  22. Que signifie l’idée de “despotisme doux” selon Tocqueville ?
  23. Qu’est-ce qui permet de dire que le respect de la morale et la recherche du bonheur semblent à première vue incompatibles ?

TL1 – Exercice de problématisation d’un sujet

Dans le cadre du travail sur la méthodologie de la dissertation, les élèves de TL1 ont fait un exercice de problématisation du sujet : “La réflexion est-elle un obstacle au bonheur ?”. Voici un exemple d’un travail bien réussi dans l’ensemble (avec mes commentaires en rouge) :

« Le bonheur peut paraître comme une priorité dans la vie d’un homme, comme un but ultime qui apporterait plénitude et entière satisfaction. Pour atteindre le bonheur, il faudrait alors se questionner sur sa vie et son existence [j’ai légèrement modifié la formulation initiale qui était un peu maladroite]. Réfléchir serait un moyen de choisir ce qui peut nous rendre heureux, et ce qui au contraire serait un obstacle à notre bonheur. En effet, dans notre parcours vers le bonheur, nous pourrions être confrontés à différentes barrières, différents obstacles qui devraient alors être franchis [il faudrait ici montrer comment la réflexion semble permettre de franchir ces obstacles, qui eux-mêmes devraient être précisés]. Pourtant la réflexion peut aussi nous renvoyer à la mort et devenir une conscience noire de la vie : avoir sans cesse conscience de la fin de notre existence nous réduit à un état de nostalgie [“nostalgie” n’est pas le terme le plus adéquat ici]. »

(Ce travail répond de manière tout à fait satisfaisante aux exigences vues en cours : il y a bien une réponse et une contre-réponse, toutes les deux justifiées à partir d’une analyse du sujet. La formulation était parfois à revoir et l’analyse de la notion de réflexion pourrait être approfondie, mais l’intérêt de ce travail est d’avoir particulièrement bien saisi la tension interne au sujet)

Et voici le corrigé que je vous propose :

« Le bonheur semble devoir se concevoir comme un état de satisfaction complète, mais comment l’homme peut-il alors parvenir à un tel état de plénitude ? Un trait spécifique des êtres humains est la capacité qu’ils ont de penser et notamment de penser à propos d’eux-mêmes. La réflexion désigne justement cette capacité de penser à propos de soi-même, de procéder à un retour sur soi. L’homme peut alors, par la réflexion, prendre du recul par rapport à une situation, l’analyser, remettre en question ses croyances, prendre en compte toutes les informations pertinentes. La réflexion permettrait ainsi de guider la prise de décision, d’éviter les erreurs et de faire de meilleurs choix. Par conséquent, dans la mesure où le bonheur est un but que nous visons et non une donnée immédiate, la réflexion serait nécessaire pour parvenir au bonheur. Mais réfléchir c’est aussi prendre conscience de ce que nous sommes et de ce que nous ne sommes pas. Ce questionnement existentiel conduit nécessairement l’individu à prendre conscience qu’il est soumis à l’emprise du temps et que tout ce à quoi il tient est également soumis à cette emprise. En exerçant sa réflexion, l’homme prendra conscience de la fragilité du bonheur, voire du caractère illusoire de cet idéal de satisfaction complète. Devons-nous alors considérer qu’il faut s’abstenir de penser pour être heureux ? Le bonheur réside-t-il dans l’insouciance ? »

N’hésitez pas à mettre en ligne votre travail (en commentaire ci-dessous) !